[Sea Shepherd sponso par une boite de sécurité]

Sea Shepherd utilise des drones pour traquer les harponneurs

L’association écologique américaine Sea Shepherd a indiqué dimanche utiliser des drones pour traquer et harceler les navires japonais qui pêchent la baleine dans l’océan Austral.

Offerts par une entreprise de sécurité, les deux engins lancés depuis le bateau Steve Irwin ont repéré la flotte nippone à une latitude de 37 degrés sud, à environ 1.600 kilomètres au nord de l’océan Austral.Le bateau "Steve Irwin" de l'association écologique américaine Sea Shepherd, le 7 décembre 2011 près de Perth, en Australie

Le bateau « Steve Irwin » de l’association écologique américaine Sea Shepherd, le 7 décembre 2011 près de Perth, en Australie

« Ca promet d’être une traque longue et difficile d’ici aux côtes antarctiques, mais grâce à ces drones, nous avons un avantage que nous n’avions pas jusque-là: des yeux dans le ciel », a expliqué le porte-parole de l’association, Paul Watson.

Aucune baleine n’a été harponnée par le bateau-usine Nisshin Maru pour l’instant, a-t-il ajouté.

Le Steve Irwin est suivi par trois navires japonais qui l’empêchent de prendre le Nisshin Maru en chasse, mais les deux autres bateaux de l’association, le Bob Barker et le Brigitte Bardot, plus rapides, ont les coudées franches pour perturber la campagne des baleiniers.

Le Japon organise des campagnes de chasse à la baleine au nom de la « recherche scientifique » sur les cétacés, exploitant une tolérance de la Commission baleinière internationale (CBI) pour ce type de pêche.

Les pays protecteurs des baleines et les défenseurs de l’environnement dénoncent cette pratique comme une chasse commerciale déguisée.

La CBI interdit en revanche toute pêche à visée commerciale depuis 1986.

Depuis quelques années, les baleiniers japonais qui pêchent dans les eaux glacées de l’Arctique ont notamment été perturbés par des commandos de l’association écologique américaine Sea Shepherd.

En février, Tokyo avait pour la première fois écourté d’un mois sa campagne baleinière dans l’Antarctique, après avoir totalisé un cinquième seulement des prises espérées. Les autorités japonaises ont évoqué des perturbations provoquées par l’association Sea Shepherd pour expliquer cette déconvenue.

(AFP)

Sea Shepherd intercepte la flotte de baleiniers japonais avec des drones

Le second Peter Brown lance le drone depuis le pont du Steve Irwin.

Le second Peter Brown lance le drone depuis le pont du Steve Irwin.

L’équipage de Sea Shepherd a intercepté la flotte japonaise de baleiniers le jour de Noël, à un millier de milles au nord du sanctuaire des baleines de l’océan Antarctique.

Le 24 décembre, le Steve Irwin,, l’un des navires de Sea Shepherd, a déployé un drone afin de localiser et photographier le Nisshin Maru, navire-usine japonais. Opération réussie! Une fois la chasse lancée, les trois navires harpons japonais ont mis le cap sur le Steve Irwin pour protéger le Nisshin Maru et lui permettre de s’échapper.

Mais la stratégie japonaise, qui consiste à suivre le sillage des navires de Sea Shepherd ne marchera pas cette fois. Grâce aux deux drones répartis sur le Steve Irwin et le Bob Barker, il est possible de connaître la position du Nisshin Maru et de surveiller sa route; les informations sont ensuite transmises aux navires de Sea Shepherd.

« Nous pouvons couvrir des centaines de milles avec ces drones qui s’avèrent être de véritables atouts pour cette campagne », a déclaré le Capitaine Paul Watson depuis le Steve Irwin.

Le drone baptisé Nicole Montecalvo, qui équipe le Steve Irwin , a été offert par l’entreprise Bayshore Recycling et la société de sécurité privée Moran Office of Maritime and Port Security, toutes deux implantées dans le New Jersey, aux États-Unis.

Après avoir été averti par des pêcheurs que le navire japonais franchissait le détroit de Lombok, le Capitaine Watson a attendu au sud du détroit, à 500 milles au large des côtes du Sud-Est de l’Australie. Sea Shepherd a repéré les chasseurs de baleines à une latitude de 37 degrés sud, largement au nord du sanctuaire des baleines de l’océan Antarctique.

Eleanor Lister, quartier-maître sur le Steve Irwin, originaire de Jersey, en Grande Bretagne

Eleanor Lister, quartier-maître sur le Steve Irwin, originaire de Jersey, en Grande Bretagne“La poursuite est engagée pour les 1 000 prochains milles, » a déclaré Eleanor Lister, quartier-maître à bord du Steve Irwin.

Grâce au Steve Irwin pour lequel trois des navires japonais sont mobilisés, le Bob Barker peut naviguer sans problème et le Brigitte Bardot, plus rapide que les navires harpons, peut se lancer à la poursuite du Nisshin Maru.

L’équipage de Sea Shepherd a repéré la flotte de baleiniers japonais avant qu’ils n’aient tué une seule baleine.

« Notre chemin sera long et difficile pour gagner les côtes de l’Antarctique », a déclaré le Capitaine Watson. « Mais grâce à ces drones, nous pouvons désormais nous appuyer sur un atout inédit: des yeux dans le ciel. »

Histoire du drone du Steve Irwin:
Bayshore Recycling s’engage fortement dans la protection et la préservation de la nature

Le drone baptisé Nicole Montecalvo permet à Sea Shepherd de mieux lutter pour la préservation de la faune marine dans le monde.

Woodbridge, New Jersey, États-Unis – Bayshore Recycling Corp (BRC) ne se contente pas de s’engager pour la protection des ressources naturelles via ses activités de recyclage, l’entreprise américaine incite également chacun d’entre nous à soutenir les espèces menacées. Afin de promouvoir et encourager ces initiatives, les propriétaires de BRC ont récemment fait don à la Sea Shepherd Conservation Society (SSCS) d’un drone longue distance équipé d’appareils photos et de systèmes de détection. Association internationale à but non lucratif qui œuvre en faveur de la protection et de la préservation de la faune marine, la SSCS avait besoin d’un nouvel appareil aérien pour enrichir sa flotte et accroître ses ressources. Son objectif est de survoler des centaines de milles supplémentaires lors de chaque vol afin de contribuer à la recherche, la localisation et la compilation de données sur les baleiniers et les pratiques illégales de braconnage. Le drone jouera également un rôle dans la protection de la flotte et de son équipage, et permettra de prévenir les membres engagés de tout danger potentiel lorsque l’hélicoptère ne sera pas disponible. Le drone a été conçu et développé par une équipe de Moran Office of Maritime and Port Security (MOMPS) qui a également créé et fourni plusieurs autres appareils utilisés lors de la dernière campagne baptisée « Opération No Compromise », l’une des campagnes les plus réussies de Sea Shepherd contre le massacre des baleines.

Un drone longue distance est un appareil aérien automatisé dont le fonctionnement ne nécessite aucune intervention humaine. Il peut voler de manière autonome ou être téléguidé. Le drone baptisé Nicole Montecalvo a permis de localiser la flotte de baleiniers japonais dans l’océan Antarctique. Il avait auparavant servi lors d’opérations contre la pêche illégale de thon rouge au large des côtes libyennes. Ce drone a été délivré au Steve Irwin par l’agent de sûreté du navire pendant sa progression vers l’Antarctique à la recherche du navire amiral de la flotte japonaise, le Nisshin Maru. BRC souligne combien il est important de préserver les écosystèmes naturels de notre planète. Et l’entreprise montre l’exemple! que ce soit via l’utilisation raisonnée des ressources naturelles, l’économie de l’énergie, la protection des espèces menacées ou encore le recyclage des déchets ménagers. Bayshore et la SSCS lutteront désormais côte à côte pour la protection des océans et de ses vulnérables habitants.

Bayshore Recycling Corp (BRC) s’engage dans la préservation des terrains destinés à l’enfouissement des déchets pour les générations futures et développe la récupération de matériaux via des opérations de recyclage et des initiatives en faveur du développement durable. Lorsque leur construction sera achevée, Bayshore exploitera des installations totalement respectueuses de l’environnement, intégralement alimentée par de l’énergie issue de ressources renouvelables. BRC gère actuellement cinq sites de recyclage implantés à Woodbridge Township, dans le New Jersey (États-Unis), et se positionne ainsi comme l’une des entreprises les plus innovantes et les mieux intégrées verticalement dans le Nord-Est du pays. Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.bayshorerecycling.com.

Le Capitaine Paul Watson, le pilote Chris Aultman et l’officier de sûreté Jeffrey Milstein, tous membres de Sea Shepherd, avec le drone dans le hangar du Steve Irwin. Photo: Barbara VeigaLe Capitaine Paul Watson, le pilote Chris Aultman et l’officier de sûreté Jeffrey Milstein, tous membres de Sea Shepherd, avec le drone dans le hangar du Steve Irwin. Photo: Barbara Veiga Image du Nisshin Maru prise par le drone le 24 décembre 2011Image du Nisshin Maru prise par le drone le 24 décembre 2011

Moran Office of Maritime and Port Security (MOMPS) est une société de sécurité privée dont la mission est d’assurer la sécurité des 361 ports maritimes américains. Elle est également chargée de veiller au respect de la réglementation maritime internationale et à l’application des quotas de pêche et de prévenir tout acte de terrorisme et de piraterie dans le monde. Sa méthode propose des solutions en temps réel inégalées, dont des experts maritimes disponibles 7j/7, toujours sur le terrain, prêts à l’action et bottes aux pieds. Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.momps.com

Sea Shepherd Conservation Society (SSCS) est une organisation internationale à but non lucratif de conservation de la faune et de la flore marines. Sa mission est de mettre un terme à la destruction des écosystèmes marins et au massacre des espèces dans le but de conserver et de protéger la biodiversité des océans du monde entier. Sea Shepherd met en place des stratégies novatrices d’action directe pour enquêter, documenter et intervenir si nécessaire, afin d’exposer et de combattre les activités illégales de haute mer.

(seashepherd.fr)

Des drones pour lutter contre la chasse à la baleine

Nom de code : Nicole Montecalvo. Attributs : portée de 300 km, autonomie de plusieurs centaines d’heures, résistance à des vents de 50 nœuds. Dans la bataille sans merci qu’ils livrent aux chasseurs de baleines japonais, les militants écologistes peuvent maintenant compter sur une nouvelle arme bien plus sophistiquée que leur arsenal traditionnel : des drones.

Chaque matin au cours des deux dernières semaines, deux avions téléguidés ont ainsi décollé des bateaux des « eco-warriors » de l’ONG Sea Shepherd afin d’espionner et poursuivre la flottille japonaise lors de la chasse annuelle à la baleine dans les eaux antarctiques. Les engins, équipés de GPS et de caméras, ont pu fournir coordonnées, vidéos et images fixes des baleiniers qui tentaient d’échapper aux poursuites dans l’immensité des océans, et ce malgré des conditions météorologiques extrêmes.

Grâce à ces précieuses informations, le Steve Irwin, l’un des trois bateaux de la Sea Shepherd, a réussi à repérer le navire usine Nisshin Maru à 800 km au large de la côte occidentale de l’Australie. « Cela va être maintenant être une longue poursuite jusqu’à l’Antarctique [afin d’empêcher la flotte nippone de pénétrer dans la zone de pêche], déclarait, à la veille de Noël, Paul Watson, le fondateur de l’organisation de protection des mammifères marins, basée aux Etats-Unis. Mais grâce à ces drones, nous avons maintenant un avantage que nous n’avons jamais eu auparavant : des yeux dans le ciel. »

D’où viennent ces drones ? Déjà utilisés pour lutter contre le braconnage du thon rouge au large de la Libye, ils ont été offerts à la Sea Shepherd par Bayshore recycling, une entreprise américaine de recyclage des déchets, et le Moran office of maritime and port security, une société privée chargée d’assurer la sécurité des ports aux Etats-Unis. En plus de débourser 12 000 euros pour chaque drone, les deux entreprises, basées dans le New Jersey, ont également mis la main à la poche pour former les pilotes à manœuvrer les engins à distance.

« L’avènement de nouvelles technologies telles que les drones pourra enfin mettre un terme à la chasse à la baleine japonaise en la coulant économiquement », assure Paul Watson, qui se félicite qu’aucune bête n’ait encore été harponnée depuis l’ouverture de la chasse au début du mois de décembre. « L’an dernier déjà, les bateaux japonais, qui avaient un quota de plus de 1 000 baleines, en ont seulement pris 16 %. Nous avons sauvé au moins 800 baleines », ajoute le capitaine, connu pour lancer ses bateaux à l’assaut des embarcations nippones par tous les moyens — et parfois au risque d’entraîner des victimes.

Déjà, en janvier 2010, le Ady Gil, un navire de l’ONG spécialiste des attaques à base de fumigènes ou canons à eau, lançait des boules puantes à bord du baleinier Shonan Maru 2 et tentait de bloquer ses hélices avec une corde. Le navire nippon avait répliqué en éperonnant et coulant le bateau de la Sea Shepherd. En février 2011, l’ONG avait pris sa revanche : des navires japonais, pris à l’abordage, avaient dû écourter leur campagne.

Si l’ONG, que le gouvernement japonais a voulu classer hors-la-loi, se démène tant pour combattre les embarcations nippones, c’est que la pêche à la baleine fait l’objet d’un moratoire international depuis 1986. Mais Tokyo se livre à des « prélèvements », sous couvert de recherches scientifiques. Au cours des quinze dernières années, environ 15 000 baleines ont ainsi été pêchées sans que la Commission baleinière internationale ne bronche.

(éco(lo))

This entry was posted in Sécurité and tagged , , . Bookmark the permalink.

1 Response to [Sea Shepherd sponso par une boite de sécurité]

  1. Hi everybody! I do want to make sure you are coming. Reach the Affiliate Circuit Convention this week and find me to chat organization or simply straight marketing. I am flying in a day early.

    Do not forget about Jareds and Mitchells discussions. And arrived at the Badgerball – I am planning to be there! You might even see me performing some DJing ;)

    Because of all the affiliate advertising convention and Affiliate Marketing Conference sponsors and I hope to see you there!

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.